Afrique : la BAD et la Corée s’associent pour promouvoir les technologies climatiques

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Illustration accord d'assistance technique BAD et Corée
La BAD s'associe avec l’Institut coréen de l’environnement et de la technologie (Keitti) pour la promotion des solutions technologiques.

La Banque africaine de développement (BAD) a rejoint l’Institut coréen de l’environnement et de la technologie (Keitti) pour la promotion des solutions technologiques. L’objectif principal est de prévenir les catastrophes naturelles. Ces technologies qui reposent sur l’intelligence artificielle (IA) et l’internet des objets (IoT) sont efficaces dans l’atténuation et l’adaptation au changement climatique.

Accord d’assistance technique

L’accord « d’assistance technique » a été récemment signé par les parties concernées. Il vise à soutenir le renforcement des investissements dans les technologies à faibles émissions de dioxyde de carbone (CO2) dans plusieurs pays d’Afrique. Il s’agit ici des pays qui sont confrontés aux effets du changement climatique, comme les sécheresses et les inondations. Les ingénieurs du Keitti partageront précisément avec leurs homologues africains leurs expériences dans la conception et l’utilisation du numérique. Un accent sera mis sur la réalisation des projets sur l’économie circulaire, l’agriculture et l’énergie.

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« La transformation de ces secteurs pour garantir la sécurité énergétique et alimentaire est cruciale pour le développement durable de l’Afrique et nécessite des investissements importants dans le développement technologique, des flux financiers accrus et des partenariats stratégiques », a précisé Kevin Kariuki, le vice-président en charge de l’Électricité, de l’Énergie, du Changement climatique et de la Croissance verte à la BAD.

Encourager les start-up

Pour atteindre cet objectif, l’institution devra également soutenir les start-up qui se distinguent déjà dans les technologies climatiques. Par exemple, la start-up kényane Amini a obtenu 2 millions de dollars au premier semestre 2023. Cette somme a été consacrée au déploiement d’une « constellation de satellites ». Il faut souligner que son projet a été appuyé par l’Agence spatiale européenne (ESA) basée à Paris en France. Ledit projet souhaite fournir des données sur les sols et la santé des cultures aux exploitants agricoles ainsi qu’aux administrations.

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