Tanzanie : l’autorité aéroportuaire veut diversifier ses sources de revenus

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Aéroport international Julius Nyerere situé dans la ville de Dar es Salam, Tanzanie

L’autorité tanzanienne en charge de l’aviation envisage de diversifier ses sources de revenus, grâce à la construction d’un hôtel et d’un centre commercial.

La Tanzania Airports Authority (TAA) prévoit de diversifier ses sources de revenus pour réduire la dépendance à l’égard des sources habituelles. À l’heure actuelle, la structure tire essentiellement ses revenus de deux sources, à savoir les redevances aéronautiques et extra-aéronautiques.

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Les redevances extra-aéronautiques désignent les redevances perçues par un aéroport en contrepartie des divers arrangements commerciaux qu’il conclut. Ceux-ci sont relatifs aux concessions et à la location de locaux. Les redevances aéronautiques telles que celles d’atterrissage, de stationnement et de départ sont des redevances payées pour des services directement liés aux aéronefs.

La TAA a indiqué qu’elle a l’intention de développer un hôtel quatre étoiles et un complexe commercial, ainsi que des installations associées à l’aéroport international Julius Nyerere (JNIA). « On s’attend à ce que cela aide la TAA à générer plus de revenus visant à améliorer les services aéroportuaires », a déclaré la structure dans un communiqué.

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Selon l’Airports Council International (ACI), les revenus extra-aéronautiques peuvent contribuer à recouvrer les coûts d’exploitation et réduire les taxes d’aviation. Le rapport de la TAA pour l’exercice 2019/2020 a montré que 24% des revenus provenaient de sources extra-aéronautiques telles que le parking, les publicités, les loyers et les concessions.